A Palmarin (10 minutes de Djifer et 3h de Dakar), le « GNILMAN » vous accueille dans ses gîtes construits sur le modèle traditionnel avec le confort moderne.
Le delta du Saloum est une des plus agréables régions du Sénégal. Prenant son embouchure sur la « petite côte », au sud de Dakar et au nord de la Gambie, le Saloum, pénètre très profondément dans les terres. Au niveau de son delta, les plages de sable fin de la côte atlantique voisinent avec les nombreuses îles du Saloum et leurs 19 villages, entourées de mangrove. On y trouve une grande diversité de faune et de flore, typiques des milieux marins (poissons, dauphins…) et de la mangrove (palétuviers, baobabs, oiseaux, coquillages, lamantins…). Le climat y est privilégié puisque les fortes chaleurs sont toujours tempérées par « Gnilman », la fameuse brise marine qui se lève tous les jours dans l’après midi.
F. Sarr est là-bas chez lui. Il a imaginé un « village » de gîtes simples mais confortables, construit, géré et animé par la population locale, proposant un hébergement à des touristes souhaitant, au delà de la découverte d’une belle région, des échanges avec la population, sur des bases « équitables et solidaires » (cf. les retombées socio-économiques du projet) tant sur le plan de la répartition des ressources ainsi apportées aux habitants que sur l’approche culturelle.
La construction utilise au maximum des matériaux locaux (briques, paille de toiture) et bien sûr la main d’œuvre locale. La gestion est assurée par F. Sarr entouré d’une équipe recrutée localement. Le fonctionnement assure des emplois aux habitants : cuisinière et serveuse, femmes de chambre, gardien, chauffeurs, piroguiers, guides, animateur culturel… et des débouchés pour les productions alimentaires locales ( maraîchage, basse cour, pêche…)
Le site retenu se trouve sur une langue de terre s’avançant entre l’océan et le delta du Saloum : la Pointe de Sangomar. Il couvre 2 ha en bordure d’océan, entre les villages de Palmarin et de Diakhanor (cartes). Il est à moins d’1 km du Saloum et de l’embarcadère des pirogues et se situe aux carrefours géographique entre terre, océan et delta du Saloum, économique grâce aux ports de Djiffer et Diakhanor commerçant avec la côte atlantique du Sénégal, les îles du delta, la Gambie et la Casamance, culturel enfin, entre Palmarin et Diakhanor catholiques et les îles du Saloum musulmanes, entre population Sérère locale et Diolas de Gambie, « cousins à plaisanterie » qui se chargent entre autres de la récolte de la sève de palme…
Une route permet l’accès au Saloum depuis Dakar, mais elle aboutit à Ndangane, à l’intérieur du delta.
Du côté de Gnilman, l’accès au tourisme consommateur facile est encore limité par la nécessité de recourir à une piste (sur laquelle passent toutefois les « rapides » de Dakar) ou aux pirogues : 3h de voiture depuis Dakar, dont 1h sur piste ou, en saison sèche, sur des chemins sableux en bordure d’océan.
Après une étude faite par une architecte suisse, amie de F. Sarr, et l’obligation imposée par le Ministère du tourisme d’une taille minimum du campement pour bénéficier de la reconnaissance officielle, le plan du village est constitué :
Chaque case, ainsi que le restaurant, est équipée d’une avancée de toit délimitant un espace ombragé. La capacité d’accueil est d’une 20aine de personnes dans 4 chambres doubles et 3 chambres avec lits individuels. Il est possible de rajouter des lits dans les chambres.
Les repas (petit déjeuner, déjeuner, dîner) sont préparés dans la cuisine attenante et servis dans la grande case centrale. Les produits sont, sauf exception (café, sucre,…) frais, exclusivement locaux, destinés à des préparations culinaires sénégalaises traditionnelles ou revues par l’imagination des cuisinières, réalisées sur place, juste avant d’être servies.
De l’eau minérale ou de la bière sénégalaise sont proposées aux clients.